Affichage des articles dont le libellé est Film. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Film. Afficher tous les articles

vendredi 25 mai 2012

"Le monde se divise en deux catégories mon ami : ceux qui ont la corde au cou et ceux qui la leur coupe."



Aujourd'hui, mon engouement pour les westerns refait surface.

Ce doit être l'effet "Cliiiiiiint".

Clint Eastwood
Non en vrai c'est mon côté sérieusement garçon manqué qui s'en délecte. Ce n'est pas pour rien que mon frère m'appelait Calamity Jane !

Calamity Jane

Ils ont une allure folle ces cowboys : le cigarillo au coin du bec, les jambes arquées, le chapeau légèrement déformé et les éperons qui claquent.



En dehors du mythe il y a l'histoire réelle de Buffalo Bill et de ses traversées de l'Amérique au galop au sein du Pony express.



"Le Pony Express est un service de distribution rapide du courrier aux États-Unis, en service entre le 3 avril 1860 et octobre 1861. Traversant les Grandes Plaines, les montagnes Rocheuses et la Sierra Nevada de Saint-Joseph, à Sacramento, ce système visait à sortir l'ouest des États-Unis de son isolement géographique. Apparu avant le télégraphe, il était devenu vital pour l'engagement de la Californie en étroite collaboration avec l'Union juste avant la guerre de Sécession."

Carte illustrée de la route du Pony express en 1860
par William Henry Jackson

"Ce service de courrier rapide atypique avait des messages portés par les cavaliers dans les relais de stations à travers les prairies, plaines, déserts et des montagnes de l'ouest des États-Unis. Tout au long de ses 18 mois de fonctionnement, il a brièvement réduit le temps pour que les messages voyagent en une dizaine de jours entre la côte atlantique et la côte pacifique"

           

"Ce service reliait les villes de Saint-Joseph (Missouri) et Sacramento (Californie). Il y avait environ 160 relais, espacés de 5 à 20 miles (d'environ 8 à 32 km), soit la distance que pouvait parcourir d'une traite un cheval au galop. À chaque relais le cavalier changeait de cheval. Au total, 400 chevaux étaient à disposition. La distance parcourue par l'ensemble du système s'élève à 250 miles (plus de 400 km) par tranche de 24 heures."

Je vous laisse sur cette musique mythique...



jeudi 24 mai 2012

Tender Romy

Petite soirée minette devant La Piscine de Jacques Deray (1969).

Synopsis :
"Jean-Paul et Marianne, qui vivent heureux depuis 2 ans et demi, profitent de la vie dans une superbe villa avec piscine au-dessus de Saint-Tropez. Jusqu'au jour où arrivent Harry, le meilleur ami de Jean-Paul, et sa fille, Pénélope, 18 ans. Harry, play-boy vieillissant, ancien amant de Marianne, et Pénelope, femme-enfant dérangeante, troublent cette vie tranquille. L'ambiance, au départ amicale et indolente, devient peu à peu tendue."


Romy Schneider y est plus que séduisante.Elle a une aura assez exceptionnelle qui fait que l'on ne voit 
qu'elle !


Quant à Alain Delon, je vous laisse en juger par vous même ...



BA de la Piscine :


mardi 22 mai 2012

Sweet rest



Sortie de partiel... début des vacances. Quel temps !
[complètement fan de mon investissement dans un parapluie de compétition.]

Je vais enfin pouvoir me lover dans le canapé pour découvrir Gossip girl.

Et un gala ce soir ! Je sens que je vais me la jouer "rocker"  au-dessus de ma robe... Non pas vraiment pour le style, plutôt pour mettre mon-simili-blouson-de-cuir-anti-pluie bien trop pratique !





dimanche 20 mai 2012

Arsène Lupin



Un dimanche après-midi pluvieux ... Ou la redécouverte du gentleman cambrioleur !


Personnage français issu de la plume de Maurice Leblanc 

"Chez Arsène Lupin, le vol est un jeu de l'esprit. Il effectue ses cambriolages en virtuose avec ironie et audace. Quand il dépouille une victime, c'est avec une élégance rare… Et ce sont toujours les riches qu'Arsène allège, redistribuant souvent son butin aux humbles avec une belle générosité."


Panache, insolence et amour sont les maîtres mots

"Tout est facile quand on aime et qu'on veut plaire"


 "- Ah ! C'est que tout cela est combiné d'une façon si diabolique ! Non, on ne s'imagine pas...
    - Mais puisque vous êtes prévenu, Vérot... puisque M. le préfet va vous donner tout pouvoir...
    - Oui, évidemment... évidemment... Mais tout de même c'est effrayant de penser que je pourrais ne pas le rencontrer. Alors, j'ai eu l'idée d'écrire cette lettre où je lui raconte tout ce que je sais sur l'affaire. C'était plus prudent."
    Il remit une grande enveloppe jaune au secrétaire, et il ajouta :
    " Tenez, voici une petite boîte également que je mets sur cette table. Elle contient quelque chose qui sert de complément et d'explication au contenu de la lettre.
    - Mais pourquoi ne gardez-vous pas tout cela ?
    - J'ai peur... On me surveille... On cherche à se débarrasser de moi... Je ne serais tranquille que quand je ne serais plus le seul à connaître le secret...."
Extrait des Dents du Tigre



"    Ce matin-là, en sortant de chez lui, à l'heure ordinaire où il se rendait au Palais de Justice, l'inspecteur principal Ganimard nota le manège assez curieux d'un individu qui marchait devant lui, le long de la rue Pergolèse.
     Tous les cinquante ou soixante pas, cet homme, pauvrement vêtu, coiffé, bien qu'on fût en novembre, d'un chapeau de paille, se baissait, soit pour renouer les lacets de ses chaussures, soit pour ramasser sa canne, soit pour un tout autre motif. Et, chaque fois, il tirait de sa poche, et déposait furtivement sur le bord même du trottoir, un petit morceau de peau d'orange....."
Extrait de L'écharpe de soie rouge


Pour plus d'informations, visitez les sites relatifs au monde d'Arsène Lupin et aux ouvrages qui lui sont dédiés.

dimanche 13 mai 2012

Partiels obligent ...



Une grosse semaine d'absence sur Mon salon de thé... partiels obligent !





mardi 8 mai 2012

Travail - Tripalium - instrument de torture


 

Notre "soleil" Louis XIV nous donne cette leçon : "Le travail n'épouvante que les âmes faibles"

En ce temps de révision, le mot "travail" énerve, angoisse, ... laisse espérer ?
Oui espérer des résultats à la hauteur de notre implication sans doute ...

Et selon Vauvenargues, "Le fruit du travail est le plus doux des plaisirs."

Quelques consignes :

"Travail bien réparti ne tue pas" (proverbe français)

"La chance aide parfois, le travail toujours" (proverbe brahman)

"Le travail pense, la paresse songe" (Jules Renard)


Le grand oral de l' ENA / L'Ecole du pouvoir


Je vous laisse sur cette pensée positive de Joseph Conrad

"Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même."


samedi 5 mai 2012

Le vieil homme et la mer - Ernest Hemingway


Voici une version imagée du beau roman d'Ernest Hemingway
Le vieil homme et la mer


L'histoire est celle de Santiago, un vieux pêcheur, qui, seul sur son bateau, partit capturer un espadon fabuleux au milieu du Gulf-Stream.

"Le vieil homme était maigre et sec, avec des rides comme des coups de couteau sur la nuque. Les taches brunes de cet inoffensif cancer de la peau que cause la réverbération du soleil sur la mer des Tropiques marquaient ses joues ; elles couvraient presque entièrement les deux côtés de son visage ; ses mains portaient les entailles profondes que font les filins au bout desquels se débattent les lourds poissons. Mais aucune de ces entailles n'était récente : elles étaient vieilles comme les érosions d'un désert sans poissons."


" C'est beau l'océan, c'est gentil, mais ça peut devenir brutal, bougrement brutal en un clin d'oeil. Ces petits oiseaux-là qui volent, qui plongent, qui chassent avec leurs petites voix tristes, c'est trop délicat pour l'océan.

Il appelait l'océan la mar, qui est le nom que les gens lui donnent en espagnol quand ils l'aiment. On le couvre aussi d'injures parfois, mais cela est toujours mis au féminin, comme s'il s'agissait d'une femme. Quelques pêcheurs parmi les plus jeunes, [...] parlent de l'océan en disant el mar, qui est masculin. Ils en font un adversaire, un lieu, même un ennemi. Mais pour le vieux, l'océan c'était toujours la mar, quelque chose qui dispense ou refuse de grandes faveurs; et si la mar se conduit comme une folle, c'est parce qu'elle ne peut faire autrement: la lune la tourneboule comme une femme."


"- Eh bien, alors, bonsoir. Je te réveillerai demain matin.
- C'est toi qu'es mon réveille-matin, dit le gamin.
- Moi, c'est mon âge qu'est mon réveille-matin, dit le vieux. Pourquoi que les vieux se réveillent tôt? C'est-y pour avoir des jours plus longs?"


"Il mit ses mains l’une contre l’autre et en sentit les paumes. Elles n’étaient pas mortes, et il pouvait ressentir toutes les peines de la vie rien qu’à les ouvrir et les fermer. Il se pencha de nouveau contre la poupe et sut que non, il n’était pas mort. Ses épaules le lui disaient."


« Je regrette bien d'être allé si loin poisson. Ca nous a perdu tous les deux »

« Un homme, ça peut être détruit, mais pas vaincu »


Une chronique cubaine rapportant l'aventure héroïque d'un vieux pêcheur local contre un gros poisson aurait inspiré Ernest Hemingway.

"Kathy" nous donne une analyse de cet ouvrage : MYTHIQUE car c'est l'affrontement entre homme et les forces de la nature peuplée de monstres marins, ÉPIQUE ET LYRIQUE, il s'agit d'un véritable poème sur la mer et l'aventure humaine, l'homme et la nature y sont sublimés, ÉCOLOGIQUE avec l'image idéalisé du pêcheur alliant nécessité alimentaire,  connaissance du milieu naturel et respect de ses équilibres, reconnaissance de l'interdépendance des êtres vivants et des éléments. PHILOSOPHIQUE car il est question de la lutte d'un homme contre la nature, contre son corps vieillissant, contre sa condition, contre lui-même.Santiago affirme son humanité profonde, pétrie de faiblesse, et son héroïsme. MYSTIQUE lors de l'attaque des requins, le lecteur voit poindre un sentiment de fraternité entre le vieil homme et l'espadon.

Un récit sage, profond, humain, universel et intemporel.

mercredi 11 avril 2012